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Magnetic Accelerator Cannon

Un petit gadget G33K comme je les aime... qui est censé démontrer que les aimants accélèrent le projectile.  Un peu un pendule de Foucault Newton (ma fourche a languée merci Timo) mais à plat ;)
Perso j'ai un doute sur une réelle accélération "par étape".
Rien à voir avec 

  • un canon magnétique / canon de Gauss qui lui ok utilise le magnétisme pour projeter un projectile à ... <pas trouvé de chiffres de vitesses>
  • ni un canon électrique, connu aussi sous le nom anglais de railgun qui est une arme à projectile accéléré par une force électromagnétique.  Là on a des chiffres:
    La NASA a créé et testé un railgun dont le projectile peut atteindre les 9 000 km/h (2,5 km/s) et toucher une cible de 5 m d'envergure à 350 km du point de tir.

Je dis: ça mériterai un "slowmo guy" pour voir si vraiment il y a accélération(s) entre les différents compartiments. (rappel: je doute)

 

Magnetic Accelerator

scientificsonline.com magnetic-accelerator.jpg
scientificsonline.com

La vidéo: tirée du même chez ThinkGeek (plus en vente là bas)

Commentaires

1. Le vendredi, 9. novembre 2018, 23:09 par le hollandais volant

Il y a accélération du moment qu’il y a des forces en jeu (les deux sont équivalentes).

Il s’agit de positionner les aimants de telle sorte qu’il suffit d’une pichenette pour qu’ils se collent. Les aimants vont ainsi accélérer l’un vers l’autre.

Quand on lâche une première bille, elle est attirée vers l’aimant. De l’autre côté, une autre bille est mise en mouvement (à la manière du pendule de Newton).
Cette bille part à peu près à la vitesse avec laquelle la première bille touche l’aimant.

Donc si la première bille est lancée (par toi) à 1 m/s et qu’elle touche l’aimant à 5 m/s, alors (idéalement) la seconde bille part à 5 m/s.

Cette seconde bille arrive sur le second aimant. Vu qu’elle est attirée par cet aimant, les 5 m/s sont à nouveaux multipliés : il touche le second aimant à 25 m/s.

La troisième bille part donc à 25 m/s en direction du 3e aimant, qu’il touche à 125 m/s, et ainsi de suite.

Bien-sûr j’ignore ici les pertes (et les chiffres (arbitraires) sont pris à titre d’exemple), mais on voit clairement que plus il y a d’étages, plus la bille finale peut aller vite.

L’énergie de la bille finale est considérable.

Cette énergie ne sort pas de nulle part. Ce n’est pas non plus de l’énergie d’un aimant : un aimant n’est pas une source d’énergie.

C’est juste de l’énergie potentielle sur la position des aimants.
Deux aimants distants d’une certaine distance possèdent une énergie potentielle liée à leur position l’un par rapport à l’autre. Cette énergie est libérée quand les deux aimants sont suffisamment proches pour accélérer l’un vers l’autre. Pour ensuite décoller les deux aimants, il faut réinjecter de l’énergie dans le système : c’est l’énergie musculaire que tu utilises pour les décoller.

2. Le vendredi, 9. novembre 2018, 23:12 par le hollandais volant

pas la peine de publier celui-ci

Je pense que tu confonds « pendule de Foucault » (le truc utilisé pour démontrer la rotation de la terre) avec « pendule de Newton ».
Autant il y a bien un peu du pendule de Newton ici, autant pour celui de Foucault… je ne vois pas^^'

(chose étrange : j’ai un article sur le pendule de Foucault programmé pour dans quelques semaines ;) )

3. Le samedi, 10. novembre 2018, 13:01 par Arfy

Aoups, oui corrigé !